Les Azzurri 90 ont choisi Patrick Isabella

Les Azzurri 90 ont choisi Patrick Isabella

« Nous avions le choix entre trois entraîneurs, mais avons décidé de nous engager avec Patrick Isabella. » Antonio D’Attoli a confirmé le nom du nouveau technicien des Azzurri 90 Lausanne, quelques minutes après l’accord avec l’ancien ailier de Xamax, du LS, d’Yverdon et de Grasshopper. Celui-ci avait déjà fait part de son départ de Renens (lire ici), et était donc libre à 100%. Il succède à Jean-Philippe Karlen, dont le départ avait été entériné en milieu de semaine (lire ici).

« J’avais déjà essayé de le faire venir avant d’engager Jean-Philippe Karlen, mais nous étions en 2e ligue à l’époque. Lui venait de faire les finales de 1re ligue avec Malley, il a donc refusé, ce que je peux comprendre, bien sûr. Aujourd’hui, il vient chez nous, et j’en suis heureux. Il a un grand passé de joueur, comme Jean-Philippe Karlen, et il nous apportera beaucoup. Tout le monde lui souhaite la bienvenue ici », continue le président des Azzurri, tout juste promus en 1re ligue Classic.

Patrick Isabella se réjouit de ce nouveau défi et évoque déjà les objectifs: « Le but, il a été clairement défini, c’est de jouer le haut du tableau et d’atteindre une place de finaliste. On va garder le noyau, et apporter une ou deux retouches pour arriver à nos fins. On verra aussi en fonction des départs, s’il y en a. Mais ce groupe a énormément de qualités, on veut vraiment en garder l’ossature. Je suis heureux de ce nouveau challenge et remercie le président. Comme je l’ai entendu, il y avait plusieurs candidats. Maintenant, il faut travailler. La reprise? Au début du mois de juillet. »

L’ancien attaquant de très haut niveau suisse aura donc la mission de conduire ce groupe, mais le défi ne lui fait pas peur, lui qui a notamment entrainé Malley et Stade-Lausanne-Ouchy, mais aussi le Lausanne-Sport, avant d’effectuer la promotion de 2e ligue en 2e ligue avec Renens et de se maintenir. « J’ai un bon feeling avec lui, je suis persuadé qu’il est la bonne personne », conclut Antonio D’Attoli.