Léo Lacroix: «Je m’en voudrais de me sentir arrivé»

Léo Lacroix: «Je m’en voudrais de me sentir arrivé»

Le défenseur central vaudois du FC Sion a participé à la victoire de son équipe face au Mont mercredi après-midi (3-0). Après avoir signé quelques autographes aux nombreux gamins présents à Fully, il a accepté de s’arrêter un petit moment face à la presse. Forcément, on l’a question sur les rumeurs l’envoyant en Italie, notamment au Napoli, leader de Serie A. Interview.

Léo, êtes-vous déjà en train d’apprendre l’italien?

Je connais déjà la langue italienne, vous savez. Pas besoin de cours.

Cela veut donc dire que vous êtes prêt à partir?

Non, pas du tout. Vous avez vu comme moi dans la presse ce qu’a dit mon président: je ne partirai pas de Sion durant ce mercato. Il l’a dit et je vous le confirme aussi.

Vous serez donc toujours un joueur du FC Sion dans les prochaines semaines?

Oui. Je suis là et bien là.

Vous pensez que ce n’est pas encore le moment pour partir? Vous devez encore progresser à Sion?

Ce n’est pas le moment aujourd’hui, c’est tout. Les conditions ne sont pas réunies et tout est clair. Je suis sous contrat jusqu’en 2018 et je suis très bien au FC Sion.

Le bon moment, ce sera quand? L’été 2017?

Pas forcément… Le jour où le président pensera que ce sera le moment et que moi aussi, j’estimerai que je dois tenter ma chance ailleurs, alors ce jour-là, je partirai de Sion. C’est aussi simple que cela. Tout peut aller très vite, mais il faut que toutes les conditions soient réunies. Aujourd’hui, le président ne veut pas que je parte et je ne veux pas partir. C’est aussi clair que ça.

Quand vous entendez votre nom circuler et être associé à de grands clubs comme Naples, cela doit vous rendre fier, non?

Non, pas spécialement. Il n’y a pas de fierté par rapport à cela, vous savez. Je suis sincère. On essaie de faire son boulot du mieux possible, tout simplement.

Même quand vous êtes nommé dans l’équipe-type de l’UEFA après une journée d’Europa League? Là, quand même, vous pouvez mesurer le chemin parcouru…

D’accord. Sur le coup, quand vous voyez les joueurs à côté de vous dans cette sélection européenne, vous pouvez avoir un petit moment où vous ressentez de la fierté. Mais après, c’est retour au travail. Je m’en voudrais de me sentir arrivé. Ce sentiment-là, il ne doit pas exister.

Le camp en Espagne s’est bien déroulé? 

Pas vraiment! En fait, j’ai été malade très vite et j’ai manqué plusieurs jours.

Ah, c’est le bon plan, ça! Vous avez pu échapper à toute la préparation physique, alors?

Si vous voulez (rires). Mais j’aurais préféré accompagner mes coéquipiers! J’ai pris un peu de retard sur les séances collectives, mais dès le lundi j’étais de retour sur le terrain. Tout va bien.

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