«La rencontre va être plaisante, cela sera du beau foot»

«La rencontre va être plaisante, cela sera du beau foot»

Amical Saint-Prex s’attaque au FC Renens pour les finales de promotion en 2e inter. Cette rencontre s’annonce passionnante avec deux équipes tournées vers l’offensive. Mario Chedly, entraîneur de Saint-Prex, évoque cette double confrontation.

Mario, selon le sondage sur notre compte Instagram, 36% de nos lecteurs pensent que vous allez gagner les finales et 64% supposent que Renens passera l’épaule. Qu’en dites-vous ?

Ils ont compris le football, car c’est la logique du classement. Après, ça reste un jeu de hasard, peut-être qu’ils devraient jouer au loto (rires).

Comment vous sentez-vous à l’approche de cette partie?

Je me réjouis de jouer Renens, car la rencontre va être plaisante, cela sera du beau foot. Nous abordons nos deuxièmes finales en deux ans. Nous avons l’expérience pour nous. Si nous sommes arrivés à ce stade, c’est pour gagner.

Que pensez-vous de Renens, est-ce que vous craignez cette équipe ?

Je n’ai peur de personne, ni de Renens, ni de Morges. Ma crainte est que mes gars n’arrivent pas à se libérer au vu de l’enjeu et qu’ils ne respectent pas les consignes. J’espère qu’ils n’oublieront pas de jouer ces deux matchs, mais je suis à 100% confiant.

Qu’est-ce qui va faire pencher la balance en faveur de votre équipe ?

Les petits détails pourront faire tourner la rencontre pour nous. Si mes joueurs se rappellent des consignes, tout ira bien.

Votre fin de championnat ne parle pas en votre faveur…

… Je n’ai aucun problème avec ça. Mes joueurs ont des circonstances atténuantes et les finales étaient quasiment accrochées.

Est-ce que vous avez un pronostic ?

Pas du tout, vous m’embêtez avec cette question (rires). J’ai appris à prendre du recul ces dernières semaines avec la presse. Je préfère l’action au verbe.

Avez-vous un petit message à passer à nos lecteurs qui ne croient qu’à 36% en Amical Saint-Prex ?

J’ai envie de dire qu’ils se trompent. Les pauvres, ils vont être déçus. Ils ne croient pas en nous, mais moi oui.

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