Un apprentissage de la 3e ligue compliqué pour Espagnol

Un apprentissage de la 3e ligue compliqué pour Espagnol

Promu en 3e ligue l’été passé, Espagnol Lausanne connaît beaucoup de difficultés et pointe au dernier rang du groupe 1. Le club hispanique a décidé de se renforcer pour sauver sa peau.

En mauvaise posture dans le groupe 1 de 3e ligue, Espagnol Lausanne réagit. En effet, la troupe d’Elio Da Mota a engagé pour le second tour le défenseur central John Guitterez, venu de Porto, ainsi que Wilson Barbosa, milieu et ex-joueur de l’ES Malley. Deux autres noms sont encore attendus, mais le comité du club préfère ne rien dévoiler avant la signature officielle. Il s’agit d’un latéral gauche et d’un défenseur central qui arriveraient d’une formation de la région lausannoise.

« Manque de maturité »

Ces apports doivent permettre à l’Espagnol de quitter sa dernière place. La faiblesse de la défense (corrigée lors du mercato ?) est le point noir de l’automne : 44 buts encaissés, ce qui équivaut à la deuxième plus mauvaise arrière-garde de la division derrière Prilly Sports IB. Avec les nouveaux, celle-ci devrait être stabilisée et permettre aux éléments offensifs de donner la pleine mesure de leur talent. « L’équipe est jeune, explique Jésus Nogareda, président du club depuis octobre. Elle a besoin de maturité, elle manque d’expérience et notre classement fair-play n’est pas bon ».

De gauche à dr. Hylario Costa, assistant, Jésus Nogareda, président et Elio Da Mota, entraîneur, seront-ils les sauveurs d’Espagnol ?

Les pensionnaires des terrains de Chavannes sont emmenés par Elio Da Mota depuis septembre. L’entraîneur des juniors B cumulera les deux casquettes à la reprise. « Il fait un excellent travail, résume l’homme fort du club hispanique. Il intègre parfaitement la relève ». Pourtant, l’équipe ne compte que sept points. « Il a commencé à entraîner la formation en cours de championnat, ce n’est pas une situation facile à gérer, mais il s’en sort très bien avec l’aide de son assistant Hylario Costa. Ce dernier est resté au club, malgré le changement d’entraîneur. Ce duo a eu beaucoup de courage de reprendre le flambeau ».

L’entraîneur est confiant

Le président n’exclut pas d’introniser un autre entraîneur si il trouve la perle rare, « mais cela m’étonnerait », ajoute-t-il. Ce serait une bonne chose tout de même, car avoir deux formations à charge est une tâche très difficile à concilier. « J’ai accepté le challenge en septembre, je ne vais pas me défiler en février, clame Elio Da Mota, l’amoureux du club. Nous construisons une équipe compétitive pour le second tour. Si je la sauve, on va parler de moi, sinon, les portes pourraient se fermer en tant qu’entraîneur des actifs, mais je reste confiant », précise le coach qui se trouve au-devant de l’Everest, mais ne dit-on pas que l’amour (du maillot) déplace les montagnes ?

Ecrire un commentaire

Your e-mail address will not be published.
Required fields are marked*