Thibault Corbaz: «Xamax a une histoire qui donne envie d’en faire partie»

Thibault Corbaz: «Xamax a une histoire qui donne envie d’en faire partie»

C’est officiel depuis ce jeudi: Thibault Corbaz (22 ans) s’est engagé pour deux ans avec Neuchâtel Xamax FCS, avec une option pour une année supplémentaire. Christian Binggeli, le président de Xamax (à droite sur la photo), s’est réjouit de sa signature, tout comme son agent Michel Urscheler, de Gold-Kick (à gauche). Arrivé au FC Bienne en 2014, en provenance des M21 du FC Bâle, il y aura donc joué deux saisons, avec la fin que l’on connaît. Interview avec l’international suisse M21, natif de Vullierens, dans le district de Morges.

 

Thibault, voilà une bonne nouvelle en ce jeudi de l’Ascension! Pourquoi avoir choisi Neuchâtel?

La première chose, c’est que Xamax est un club sain, vraiment bien géré. Après ce que j’ai vécu ces derniers mois, j’avais besoin de cela, de cette stabilité. Franchement, c’est une bonne adresse, un club avec une histoire. Et puis, pour être clair, c’est Neuchâtel qui a montré le plus d’intérêt à ma venue. J’ai vraiment senti qu’ils voulaient que je vienne.

Allez-vous vous entraîner à la Maladière jusqu’à la fin de la saison? Ou peut-être vous entraînez-vous déjà?

Non, mais je ne vous cache pas que c’est prévu. En fait, on doit encore regarder par rapport aux assurances, tout ça, mais je pense que je vais m’entraîner avec eux d’ici la fin de la saison. C’est ce dont on a parlé et ça me semble très bien.

Avez-vous parlé avec Michel Decastel ou seulement avec le président Christian Binggeli?

Avec tout le monde, y compris le coach. De nouveau, j’ai senti que les dirigeants avaient envie que je signe ici et c’est cela qui a été décisif au moment du choix.

Avez-vous eu d’autres offres? On imagine que oui…

Quelques discussions, mais les plus concrètes, c’était clairement avec Xamax.

Bienne-Xamax, c’est un trajet qu’ont pris beaucoup de joueurs ces dernières années!

Oui, je retrouve Mustafa Sejmenovic, Pietro Di Nardo… Je connais bien aussi Andelko Savic. Et tous les autres joueurs, on s’est très souvent croisés ces dernières années. Il ne devrait pas y avoir trop de problèmes d’adaptation.

Et avant ceux que vous citez, il y a eu Laurent Walthert, Charles-André Doudin…

Oui, mais c’était avant, je ne les connais que de réputation et je me réjouis de faire leur connaissance plus en détail.

Vous étiez en fin de contrat à Bienne, c’est juste?

Exactement. Cet été, j’étais libre.

Ce qui fait que vous n’avez pas eu à engager de processus juridique pour casser votre contrat?

Non, mais avec le retrait de la licence, de toute façon, cela n’aurait pas posé de problème. Je sais que Gaëtan Karlen et Jérémy Frick ont fait ces démarches et cela va fonctionner. Cela fait quelques salaires en moins pour eux, c’est vrai, mais de toute façon, vous connaissez la situation à ce sujet… Mais c’est vrai, je suis d’accord avec vous, c’est un tout petit souci en moins pour moi.

Vous avez vécu une année galère, quand même. Plusieurs petites blessures, ces problèmes financiers… On imagine que vous êtes content que ce soit derrière, maintenant?

Oui, il y a eu cette opération en décembre. Dès que je suis revenu, ça a été, j’ai joué, et les soucis sont apparus au sein du club. C’est une année comme ça. Comme vous dites, ça se finit bien et c’est à moi maintenant d’en tirer quelque chose de positif pour ma carrière, de le prendre comme un apprentissage.

Xamax, c’est très bien, mais pour un jeune Vaudois talentueux, il y a aussi le LS, non? Ils vous ont approché?

J’étais sûr (rires). Tout le monde me pose cette question depuis plusieurs semaines. Pour être sincère, il y a eu des discussions avec mon agent, il me l’a dit. Quand il m’en a parlé, le LS ne savait pas encore dans quelle division il allait jouer et Xamax, vraiment, a montré de l’intérêt et m’a convaincu. Dès lors, mon choix était fait et je n’ai pas entendu reparler d’autres approches du Lausanne-Sport. Pour moi, je le redis et je le souligne, Xamax est un club parfait, très sain et avec une histoire qui donne envie d’en faire partie.

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